Le cœur de Lyon, c'est pas un scoop, bat au rythme du jazz : Workshop, Hot-Club... Ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'en plein cœur de Lyon il y a des bœufs en liberté ! Rien que pour les premier et deuxième arrondissements, entre Presqu'île et
Croix-Rousse, en voici cinq qui font tout pour se faire remarquer :Le Hot-Club de Lyon (honneur aux anciens !), 26 rue Lanterne (1er arr.) se réveille tous les samedis entre 16h et 19h. A noter également, une Vandojam le mercredi 18 mars 2009 (en partenariat avec Vandoren). Accès libre. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du HCL : http://www.hotclubjazz.com/ (localiser).
La Clef de Voûte, 1 place Chardonnet (1er arr.), met le feu à la cave le premier mercredi de chaque mois à 21h30. Accès libre. Site : http://www.laclefdevoute.fr/ (localiser).
Au Phœbus, 22 rue Pouteau (1er arr.), c'est tous les jeudis à 21h30 qu'on sonne le rappel. Accès libre (localiser).
A l'Absinthe, 22 rue Flesselles (1er arr.), on s'en paye une* le dernier jeudi de chaque mois.
à 21h30.
Prochains rendez-vous les 26 février et 26 mars. Accès libre (localiser). (*...une
jam-session.)Le Périscope, 13 rue Delandine (2ème arr.), est le benjamin des lieux artistiques lyonnais. Il doit tout à l'association RESEAU**. Sa salle toute neuve d'une jauge de 100 personnes a ouvert fin 2007. Tout ce qui fricote avec le jazz y a droit de cité, et on y bœuffe le deuxième mercredi de chaque mois à partir de 21h30 (P.A.F. : 2€). Prochains rendez-vous les 11 février (Vandojam) et 11 mars. Site : http://www.periscope-lyon.com/index.php (localiser). (** Rassemblement d'Énergies pour la Sauvegarde d'un Espace Artistique Utopique.)
Dire que sans le savoir, j'ai vécu à Lyon aux grandes heures du Workshop et du Hot-Club et de l'ARFI... Et dire que pendant que je me ramassais bêtement des pâtées au baby-foot, quelques rues plus loin un Louis Sclavis prenait de l'altitude sur sa clarinette basse... et j'en savais rien ! Maintenant que je suis au parfum, je peux pas faire mieux que de laisser à David Bressat, du Périscope, le mot de la fin (valable pour tou-te-s les musicien-ne-s) :
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Au Baiser Salé, bar et jazz-club du quartier des Halles à Paris qui fête actuellement son premier quart de siècle d'existence, la
jam-session est une tradition. Maître de cérémonie depuis dix-huit ans, le percussionniste François Constantin y est toujours très – et très bien – entouré lors de ses rendez-vous
du lundi soir, ouverts à "toutes les formes du jazz". (On sait qu'en matière de jazz, le Baiser Salé a toujours eu les idées larges...)
d'animer également les jams "tous jazz" en août dernier, en remplacement de François.
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