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Jeudi 25 octobre 2007
MondoBizarro-nov06.JPGQuand on dit "Bœuf", mettons que 90% des gens pensent "viande", et 10% "musique improvisée" (entre nous, ce serait déjà pas mal). Bon ben je suis prêt à parier que sur les 10%, au moins 9 pensent "jazz". Ça ne serait pas étonnant puisque le terme de bœuf, dans le sens de rencontre d'improvisation musicale, a été introduit dans le jargon des musiciens par les pionniers du jazz en France. (Je ne m'étends pas là-dessus parce que ça fera l'objet d'un prochain article.)

C'est vrai que toutes les musiques ne se prêtent pas à l'improvisation, mais d'abord, il n'y a pas que dans le jazz qu'on improvise, et ensuite il n'y a pas que dans l'improvisation qu'on bœuffe...

Spécialement dans la région d'où je vous écris. Je m'appuie sur l'article Le jazz à Rennes publié sur le
blog François de Rennes. Ville à vocation musicale s'il en est, Rennes n'a pas – et n'a peut-être jamais eu – la fibre jazz. D'accord, mais tout de même : outre deux festivals, La Harpe en Jazz, organisé par la Ferme de la Harpe au mois d'avril, et surtout Jazz à l'Ouest (du 9 au 15 novembre) à l'initiative de la MJC Bréquigny, « iI reste quelques foyers jazz, qui ne se caractérisent pas par un esprit aventureux, mais qui permettent aux amateurs de progresser. » (Citation du blog de François auquel je renvoie pour plus de détails.)

Heureusement, l'improvisateur a d'autres cordes à son arc... A Rennes, un jeudi par mois, l'association Roazhon Blues organise
des blues-sessions au Mondo Bizarro (cf. photo ci-dessus). Prochain rendez-vous le jeudi 8 novembre à partir de 21h, et si vous décidez d'y participer, pensez à vous munir d'un papier et d'un crayon : Bœuforiques n'attend plus que vos infos et vos impressions pour publier un article complet sur le sujet (avec un album-photo en prime).

Mais la grande spécialité rennaise, c'est le bœuf à l'irlandaise (irish session en anglais). Cette fois, il n'est plus tant question d'improviser ensemble que de partager un répertoire commun aux variantes quasi illimitées. En ne comptant que les rendez-vous hebdomadaires, du mardi au dimanche, il y a de quoi faire ! On commence au Westport le mardi à 22h. Le lendemain mercredi, rendez-vous à partir de 21h30 au Troll Farceur. Puis on se retrouve
au Memes Tra le jeudi à 21h (d'après Lylo) ou le vendredi de 19 à 21h (d'après mes sources ; à moins que ce ne soit les deux soirs...), en alternance avec le Oan's Pub (18h30). Samedi, relâche : on prend des forces pour le dimanche soir, à 20h30 au O'Connell's... ou à la Cité d'Ys après les matchs (?). Lundi, re-relâche, et le mardi on remet ça... (Merci à Gilles et Marie-Claude pour les infos.)

Jazz, blues, irish sessions... A ne considérer que ces trois genres-là dans la seule agglomération rennaise et à raison d'un article en gros plan par rendez-vous bœuf, ça donne un petit aperçu du programme de Bœuforiques – et du travail qui m'attend pour les prochaines années ! Ambitieux, non ?

(A l'aide !!!)


PS : toutes les bonnes adresses connues de Bœuforiques, de Bretagne ou d'ailleurs et qu'elles soient ou non mentionnées dans cet article, figurent déjà ou figureront bientôt dans la liste des rendez-vous bœufs. En projet, une page spéciale Agenda, par département.
par Géant lunaire publié dans : Jamologie communauté : Les Bretons sont dans la place
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Jeudi 18 octobre 2007
god141007-10.JPGUn classique du genre. Entre musiciens, on s'entend comme frères et sœurs d'une même famille... aussi longtemps que tout le monde arrive à se faire entendre !

Or depuis que l'électricité s'est mêlée de l'affaire,
dans la famille il y a deux clans : d'un côté, ceux et celles qui peuvent se passer de sonorisation ; de l'autre, celles ou ceux qui en ont absolument besoin. Les premiers ont l'avantage de pouvoir jouer n'importe où, n'importe quand, même les jours de grève EDF, même la nuit sous le balcon de leur bien-aimé(e). Les seconds ont le redoutable pouvoir de réduire les premiers à l'insignifiance sous la charge des décibels. Bon, mais qui a dit que tous les sonorisés veulent jouer au jeu du plus fort ?

Je crois que tous les gens qui évoluent dans ce milieu ont rencontré un jour ou l'autre le profil-type du musicien électrifié à l'ego encombrant : tu lui dis "trop fort !", c'est systématique, il comprend "trop bon". Et il pousse encore
un peu plus le volume...

Du coup, on peut être conduit à considérer tout zicos qui joue à fond comme un chatouilleux de l'amour-propre. Conséquence : on la boucle, on supporte, en se promettant toutefois de ne plus sortir sa guimbarde en présence de l'individu...

Dommage, car dans le lot il se trouve des musiciens sonorisés, certes, mais honnêtes et tout disposés à partager équitablement l'espace sonore... pour peu qu'on les y invite ! Souvenir personnel : c'était l'époque où je jouais du synthé, instrument muet s'il n'a pas son ampli. Et c'est vrai qu'on ne se rend pas compte du volume qu'on occupe lorsque le son produit est physiquement dissocié de l'instrument dont on joue. Si personne ne moufte, on peut ainsi écraser ses partenaires avec le sourire, en se croyant le plus loyal des musiciens.

Le problème ne se pose pas, est même impossible à se figurer quand on joue d'un instrument acoustique, c'est à dire naturel : le son est un prolongement de la voix, l'instrument un prolongement du corps : avec un peu de pratique, on sent la force qu'on donne à chaque note aussi intuitivement qu'on sait la portée de sa main lorsqu'on tend le bras. En somme, on peut jouer d'un instrument acoustique en écrasant les autres, mais alors on sait parfaitement qu'on les écrase. Et il faut un ego sacrément surdimensionné pour assumer pareille posture dans une situation de jeu collectif...

A la Godinette, on a peut-être trouvé la solution. Ça peut paraître tout bête, mais il a fallu en discuter entre sonorisés et acoustiques avant de s'y résoudre : lorsqu'un musicien amplifié joue si fort qu'un autre, à la guimbarde ou au banjo, n'arrive plus à se faire entendre, c'est à celui qui est gêné de régler le volume de celui qui gêne, sans même avoir à lui demander son avis. Etant admis a priori que dans un bœuf, il doit y avoir de la place pour tout le monde, pour le banjo et la guimbarde comme pour la guitare électrique.

La même logique prévaut dans les bus où celui qui a froid décide pour les autres de l'ouverture des fenêtres, et tout le monde trouve cela normal.

Tout le monde, sauf le type qui se trimballe son ego surdimensionné. Evidemment. Mais c'est pas grave : à la Godinette, des types comme ça, on n'en veut pas.
par Géant lunaire publié dans : Jamologie
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Vendredi 5 octobre 2007
« Je n'ai jamais vraiment aimé le jazz parce que je trouve qu'il ne donne qu'une ambiance, un fond sonore pour autre chose, et que donc à n'écouter que du jazz il y a quelque chose qui manque. » (source : blog Et souviens-toi que je t'attends).



JamCubisme.JPGBonjour Scarlett,

Je ne suis pas encore allé voir qui est cette Juliette* qui a le toupet – et le pouvoir – de détourner votre attention (visuelle, sinon auditive) d'un bœuf en cours (cf. art. Jam session à la Vapeur). Fût-il très médiocre, je suis quant à moi incapable de regarder ailleurs : un bœuf c'est comme un numéro de cirque, c'est un spectacle qui sollicite mes yeux autant que mes oreilles : les musiciens qui s'y livrent ont des manières d'acrobates dans le jeu collectif, de funambules dans les solos. Les gestes qu'ils font, leurs mimiques en disent long sur les frayeurs et les extases qu'ils traversent : passages difficiles ou carrément "casse-gueule", instants fusionnels, intuitions surnaturelles, signes échangés (quelque chose comme "On accélère !", "On arrête au prochain tour ?", "Eh ben t'as trop fumé ou quoi ?", "Je me lance !", "Aïe !!! Mon pouce !", ...et tout ce qui peut s'échanger par les regards et la gestuelle). Bref, je suis à l'affût de tout, et surtout, il faut bien le dire, d'une circonstance propice à ma propre intervention !
 
Oui, j'en suis un. Je ne raterais pour rien au monde (si ce n'est pour ma fille) une occasion de bœuffer. Ainsi ma position fait miroir à la vôtre, mon ignorance aussi : je donnerais cher pour ressentir le temps d'un frisson, "rien qu'une fois", ce que ressent le public qui assiste à nos prestations. Quand je veux jouer au spectateur, j'ai beau faire je ne le suis pas. Et voilà que je tombe sur vous et votre Jam à la Vapeur...

Je ne suis pas encore allé voir Juliette mais c'est inutile : je sais déjà que votre article m'intéresse. Il porte en germe des sujets de discussions comme je les aime, passionnées, inépuisables et laissant, comme dans un bœuf,  une large place à l'improvisation. Il porte aussi la contradiction, ce qui est très précieux parce que je ne peux l'espérer ni de moi ni des musiciens qui fréquentent Bœuforiques ! (C
'est le nom du blog d'où je vous écris.)

Par exemple, à propos de votre définition du jazz, "un accompagnement pour autre chose", je me suis demandé si vous connaissiez le concept de Musique d'ameublement (ou d'ornement ?) inventé par Erik Satie ? Satie, un jazzmane de la première heure en France ; or ses compositions ameublantes sont précisément fondées sur la répétition en boucle de courtes phrases instrumentales aux effets de chevauchement (je ne sais pas si je suis très clair...?). Une expérience à rapprocher des traditions minimalistes extrême-orientales (musique balinaise...), en tout cas aux antipodes de l'improvisation... et du jazz ! Paradoxal, non ?

Je m'en vais dès aujourd'hui mettre en lien votre article sur le blog que j'administre**, et même y publier ce commentaire sous forme de lettre ouverte. Vous pourrez y répondre, vous y êtes même invitée ; avec votre autorisation je publierai la réponse. 

Ce serait alors la naissance sur Bœuforiques d'une nouvelle catégorie, qui pourrait s'intituler Diablogues (?)...

Qu'en dites-vous ?

Au plaisir,



*- Ça y est, je suis allé voir... Effectivement, cette Juliette ne manque ni de toupet ni de pouvoir dans son art ! Vous avez bon goût !
**- Voilà qui est fait.
par Géant lunaire publié dans : Jamologie communauté : Toutes les musiques
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Dimanche 30 septembre 2007
descarga.jpgCe matin, un pote musicien m'envoie « une page pour [se] familiariser un peu plus avec la musique cubaine, ancienne et moderne ; je sais que c'est un peu pénible de n'avoir que 45 secondes de musique à chaque fois, mais ça donne au moins une bonne idée de la structure des intros... http://www.cubamusic.com/ »

Résultat, j'ai passé la matinée et une partie de l'après-midi en salsa

A vrai dire, sur Cubamusic il y a une banque de données impressionnante sur la Musique cubaine : genres, titres, artistes de A à Z, documentation (en espagnol)... une mine pour l'aficionado, et c'est à ce titre que je le colle en lien permanent ; mais j'ai eu beaucoup de mal à trouver 45 secondes à me mettre dans le pavillon. Beaucoup plus difficile que de passer commande...

Alors, plutôt frustré faut reconnaître, je me suis mis en quête du son... de ce son de Cuba qui, là-bas, je suppose, est une composante de l'atmosphère. C'est tellement aéré, il faut que tu t'envoles, comme une graine de pissenlit tu te laisses porter, tu planes...

...Tu planes mais sans oublier jamais la terre qui plane aussi, convertie en odeurs et en bruits, convertie à la légèreté par un soleil équatorial après la pluie tropicale et les foules là-dessous qui s'activent. Y a pas à dire, le son cubain ça sent le sol...

JazzinMarciac-06.jpgC'était à Jazz in Marciac en 2006, un soir tard, après le grand concert. Sur la petite scène à côté de la buvette s'installe un orchestre de salsa cubains (la salsa et l'orchestre). D'abord on était trois ou quatre curieux assis par terre devant une piste vide et des musiciens encore dans l'ombre qui vérifient leur matériel, et cinq minutes après nous voilà pris dans une foule en délire et en sueur, foule dans laquelle on s'engouffre à corps perdu... La danse, deux heures durant, la transe... La salsa cubaine, attention ! Ça n'étourdit pas, ça n'ensorcelle pas, ça envoûte : le vaudou n'est jamais loin. 

Toujours le même rituel : au début c'est une bluette, petite fleur bleue alanguie et pomponnée à l'eau de rose, on se croirait sur Teleglobo, devant un générique de feuilleton brésilien. Puis la section rythmique intervient et tout alors devient rythmique, ça prend comme une "sauce", ça te prend comme une magie noire, tu te livres
, tu ne t'appartiens plus. Ici comme dans un fest-noz*, la transe est collective, et fusionnelle : on était grain de sel, on devient molécule de mayonnaise... (ou de jelly... tu vois ce que je veux dire ?). Faudrait s'enfiler un de ces feuilletons brésiliens du début à la fin pour voir si jusqu'au bout l'analogie se vérifie : si c'est le cas alors c'est sûr, ils se terminent tous dans une partouze généralisée, ¡ Descarga total !**

Après, que veux-tu, on en redemande. Et c'est justement cette sensation-là que je tenais à retrouver, or pour ça, Cubamusic n'est peut-être pas la meilleure adresse. 

D'autant qu'il y a plein de webradios qui se bousculent au portail quand tu as le malheur de lancer "cuba" en recherche. J'en ai essayé deux ou trois avant de tomber sur la bonne. Avec de temps en temps un coup de pub (en espagnol !) ou un jingle un tantinet prout-prout, mais entretemps c'est de la bonne : ça démarre sirupeux et gominé à souhait, tout en bons sentiments et en gracieusetés, tu te laisses embobiner parce que tu te méfies pas et là, en un instant tu es dans ses bras, elle t'emballe, elle te pelote et te roule une pelle en prime : la salsa !

Des radios cubaines, y en a plein. Celle que j'ai choisie je sais pas si c'est la meilleure mais elle me va : en fait, Batanga couvre tout le champ de la musique latine et se subdivise en 24 radios spécialisées par genre : tango, merengue, hip-hop... Moi, pour commencer, je me suis offert une bonne tranche de salsa en plat principal, et en dessert une belle part de latin jazz. Pour confirmer, s'il en était besoin, que la musique latine en général, la cubaine en particulier, c'est une Terre promise pour l'improvisation.

Je me prépare, je me familiarise. Comme ça, si quelqu'un a la bonne idée d'organiser quelque part un de ces quatre un bœuf latino, pour les impros je serai chaud !

*- ou dans une bonne manif !
**- en argot cubain, Descarga (littéralement : "décharge") signifie bœuf, jam session... quand ça ne signifie pas quelque chose de beaucoup plus cochon !
par Géant lunaire publié dans : Jamologie communauté : Jazz, Blues and Bossa Nova
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Mardi 11 septembre 2007
Brest, Saint-Brieuc, Rennes, Belle-Île, Dinan, Lorient, Nantes, Locronan, Jugon-les-Lacs... On n'a pas fini de faire le tour des lieux de Bretagne où l'on bœuffe toutes les semaines ! Et si on ajoute les rendez-vous mensuels, trimestriels ou ponctuels, alors là on peut passer la nuit à faire la liste, et l'année entière – ou presque – à jouer et à improviser sans interruption. 

boeuf-dehors.jpgJe reviens d'un petit tour de France à la recherche de lieux du même genre. On trouve ici et là des expériences très intéressantes dont le blog Bœuforiques se fera l'écho prochainement. Mais franchement, y a pas photo ! Que ce soit en termes quantitatifs ou qualitatifs (et jusqu'à preuve du contraire), dans le domaine des rencontres musicales la Bretagne est un pays riche, aussi riche à elle seule que toutes les régions françaises réunies ! 

Où qu'il soit, le musicien breton qui aime l'improvisation et les rencontres a non seulement de quoi s'occuper, mais il a aussi un choix très large : du bœuf celtique aux jam sessions, de l'irish-trad au vocal jazz (en passant par le blue-grass...), dans les grandes villes l'offre est assez abondante pour que les bonnes adresses ressentent la nécessité de se spécialiser dans un style, une identité musicale.

Ça fait deux ans au moins que je m'occupe de bœufs mensuels dans un bar
à concerts, la Godinette, situé à une trentaine de kilomètres au nord de Rennes. Il n'est pas certain que le bourg de Romazy figure sur votre carte de Bretagne, mais pour les zicos qui traînent leurs guêtres dans un rayon de 50 km, ça fait partie des quelques adresses à connaître. Ici, pas de spécialité proprement dite, on joue de tout : jazz, blues, trad, salsa, musette, rock, funk ou reggae... ça dépend tout simplement des musiciens présents.

Le 11 février 2007 à la Godinette - © D. RuellanDimanche 16 septembre à partir de 15h, on inaugure la saison 2007-2008,
 11 février 2007 à la Godinette (Romazy-35) - © D.Ruellan
 
avec quelques nouveautés dans le dispositif : des dates optionnelles en plus du rendez-vous mensuel, et le blog dont l'ambition est de regrouper toutes les infos sur les lieux de rencontres musicales (bœufs, jam sessions, etc.) en Bretagne surtout, mais aussi ailleurs. Savoir qu'on peut jouer tel jour à telle heure à 200 km ou plus de chez soi, c'est cool, ok. Mais ce qui est encore plus intéressant, pour un mordu de l'impro et des rencontres comme moi et mes amis musiciens, c'est de savoir comment les bœufs sont organisés (ou pas) ici ou là, avec quels moyens, quel dispositif, quelles règles du jeu (s'il y en a)... On s'aperçoit très vite qu'en la matière tout existe, depuis la cérémonie soigneusement orchestrée jusqu'à la joyeuse mais bruyante foire d'empoigne...

Il était tout naturel qu'un blog de cette nature naisse dans une contrée si richement dotée en musicien(ne)s de tous poils. Maintenant, c'est pas le tout de naître, il faut encore faire ses preuves... Alors si vous, Bretonnes, Bretons qui lisez cet article, vous connaissez des lieux (cafés, assos, centres culturels...) qui accueillent régulièrement ou sporadiquement des rencontres musicales, ou si vous avez parmi vos ami(e)s des musicien(ne)s qui pratiquent l'improvisation, merci de faire circuler l'info en m'envoyant vos bonnes adresses... ou en leur donnant la mienne !

Quant aux musiciens qui passent par Romazy le 16 septembre entre 15 et 20h, qu'ils n'hésitent pas à pousser la porte de la Godinette : c'est ouvert, et ils sont les bienvenus !

Blog : http://boeuforiques.over-blog.com
Contact : Bœuforiques (email)
par Géant lunaire publié dans : Jamologie communauté : Les Bretons sont dans la place
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