Mardi 5 février 2008
Ladidom, ladidom... Je fredonne devant mon écran parce que j'ai une grande nouvelle à partager : NOUS NE SOMMES PLUS SEULS DANS L'UNIVERS !
Ladidom... Ce ne sont pourtant pas les nouvelles que vous m'avez transmises, Milady, qui me mettent d'humeur printanière : sur notre planète musicale, un lieu qui ferme c'est mauvais signe – le signe qu'elle refroidit, et qu'il faut chercher sans cesse des recoins obscurs, des fonds d'impasses pour y allumer de nouveaux foyers. Celui-là s'appelait le Studio des Islettes : 10 rue des Islettes, au fond de la cour...
« C'était un petit coin de jazz en plein dix-huitième, à deux pas de Barbès. Un local un peu foutraque, avec ses chaises de
récup', ses deux ou trois fauteuils défoncés, son comptoir d'aggloméré et son piano capricieux. » L'info date de mars 2006, en septembre 2004 déjà circulait une pétition... Guerre d'usure, pour laquelle des artistes sont évidemment moins bien armés (le sont-ils d'ailleurs ?) qu'un
spéculateur immobilier.
Non, je n'ai pas connu ce lieu (quand vous m'en avez parlé, j'étais prêt à noter une nouvelle adresse de jams sur Paris...). Mais je vous ai suivie dans vos souvenirs et, ce petit studio chargé d'histoires et de moments de grâce musicale, parce que vous l'avez aimé, je l'aime aussi. Requiescat in pace... Amour amer.
Et puis... Ladidom, ladidom (voilà que ça me reprend !), cette petite musique intérieure qui m'accompagnait dans ma lecture, cette voix comme une respiration familière, discrète et euphorisante, je l'ai sentie présente pendant tout le temps que j'ai passé chez vous : dans votre Jazz Corner où vous ne parlez pas seulement de jazz, vous jazzez de tout : ce qui vous passe par la tête, ce que vous traversez ou qui vous traverse, triste ou gai, à rire ou à pleurer... tout ce qui vous touche semble doué de légèreté et... d'une musicalité sautillante dont la meilleure traduction pour moi serait ce ladidom, ladidom qui ne me quitte plus depuis.
Le Petit Prince, s'il voyage encore, a sûrement posé le pied sur une planète comme la vôtre, Milady. Et je ne doute pas qu'il s'est dit, avant même de vous y voir : « Cette planète est habitée ! » Dans la galaxie de lieux ouverts qu'on appelle – improprement – "blogosphère", c'est une qualité qui n'est pas si répandue.
J'espère que vous n'abandonnerez jamais tout à fait votre Jazz Corner, Lady Domi, mais quand bien même... A chacune de mes visites, je vous y verrais encore !
Le Un blog de Lady Domi : Jazz Corner.
Ladidom... Ce ne sont pourtant pas les nouvelles que vous m'avez transmises, Milady, qui me mettent d'humeur printanière : sur notre planète musicale, un lieu qui ferme c'est mauvais signe – le signe qu'elle refroidit, et qu'il faut chercher sans cesse des recoins obscurs, des fonds d'impasses pour y allumer de nouveaux foyers. Celui-là s'appelait le Studio des Islettes : 10 rue des Islettes, au fond de la cour...
« C'était un petit coin de jazz en plein dix-huitième, à deux pas de Barbès. Un local un peu foutraque, avec ses chaises de
récup', ses deux ou trois fauteuils défoncés, son comptoir d'aggloméré et son piano capricieux. » L'info date de mars 2006, en septembre 2004 déjà circulait une pétition... Guerre d'usure, pour laquelle des artistes sont évidemment moins bien armés (le sont-ils d'ailleurs ?) qu'un
spéculateur immobilier. Non, je n'ai pas connu ce lieu (quand vous m'en avez parlé, j'étais prêt à noter une nouvelle adresse de jams sur Paris...). Mais je vous ai suivie dans vos souvenirs et, ce petit studio chargé d'histoires et de moments de grâce musicale, parce que vous l'avez aimé, je l'aime aussi. Requiescat in pace... Amour amer.
Et puis... Ladidom, ladidom (voilà que ça me reprend !), cette petite musique intérieure qui m'accompagnait dans ma lecture, cette voix comme une respiration familière, discrète et euphorisante, je l'ai sentie présente pendant tout le temps que j'ai passé chez vous : dans votre Jazz Corner où vous ne parlez pas seulement de jazz, vous jazzez de tout : ce qui vous passe par la tête, ce que vous traversez ou qui vous traverse, triste ou gai, à rire ou à pleurer... tout ce qui vous touche semble doué de légèreté et... d'une musicalité sautillante dont la meilleure traduction pour moi serait ce ladidom, ladidom qui ne me quitte plus depuis.
Le Petit Prince, s'il voyage encore, a sûrement posé le pied sur une planète comme la vôtre, Milady. Et je ne doute pas qu'il s'est dit, avant même de vous y voir : « Cette planète est habitée ! » Dans la galaxie de lieux ouverts qu'on appelle – improprement – "blogosphère", c'est une qualité qui n'est pas si répandue.
J'espère que vous n'abandonnerez jamais tout à fait votre Jazz Corner, Lady Domi, mais quand bien même... A chacune de mes visites, je vous y verrais encore !
par Géant lunaire
publié dans :
CataBlogue
communauté :
Jazz, Blues and Bossa Nova
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Zikobar :
un nom à retenir, et un nouveau site à découvrir. D'abord, merci à Sylvain pour le tuyau, on se sentira moins seuls ici ! Rappelons que Bœuforiques a été créé à la fin de l'été
dernier pour combler un trou dans la toile : ma recherche de sites consacrés aux bœufs et rencontres musicales de tous poils n'avait rien donné...
Si j'étais un autre, je dirais : « C'est un
morceau d'anthologie !». Mais étant moi-même l'auteur du double article en lien ci-dessous, et craignant que la modestie ne m'étouffe, je me contenterai d'écrire : « morceau choisi ».
Dans la série Idées-cadeaux pour Noël, revoici donc sur la toile, après une première parution fin novembre 2006 sur le
C'est une nouvelle
illustration de la fameuse "Théorie du Chaos" : à Coursegoules, un obscur patelin de l'arrière-pays niçois, trois adolescents se retrouvent plus ou moins régulièrement pour jouer de la
musique...
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